Réactions de DLAE à la présentation de l’Acte 2 de la Tranquillité publique par le Maire de Dijon

Les atteintes à la sécurité sont croissantes à Dijon et désormais personne ne le nie plus. 

La sécurité est la première des libertés pour un habitant : sans sécurité, on ne peut rien faire. C’est pourquoi nous avions fait d’une ville « plus sûre » un des 3 axes de notre programme pour remettre l’humain au cœur de la ville.

Nous défendons l’idée que la ville a un rôle, aux côtés des instances nationales, pour organiser la sécurité de proximité, mais aussi le dialogue et la médiation au sein des quartiers. C’est pour cela que nous appelions dans notre programme pour les municipales 2020 à renforcer les services de police municipale pour qu’il y ait au moins 2 policiers municipaux, 24h/24, dans chaque quartier. Cette proposition avait été particulièrement attaquée par l’exécutif municipal pour son coût financier.

Pourtant, avec les annonces de renforcement d’une trentaine de policiers municipaux, un premier pas dans ce sens vient d’être fait et nous le saluons.

Ces policiers doivent être mieux formés et mieux indemnisés, sans quoi l’attractivité ne sera pas au rendez-vous alors que tant de villes recrutent actuellement. Les policiers municipaux doivent devenir les médiateurs de chaque quartier et recevoir ainsi pour mission de prévenir la violence, afin de recréer le lien de confiance entre les habitants et la police. Cela ne pourra pas se faire sans un partenariat réel et contractualisé entre les services de l’Etat et l’exécutif municipal, en lien avec les acteurs de proximité (commerçants et associations).

La police municipale doit bénéficier de l’ensemble des outils et équipements nécessaires à la réussite de sa mission du quotidien. Si dans l’échange et le dialogue avec ses membres, il apparaît nécessaire de les équiper d’un armement létal, cela doit se faire dans le souci d’apporter la meilleure réponse possible. Aussi, nous espérons qu’il s’agit pas là d’une mesure « symbolique » devant servir à faire oublier l’échec de l’acte I de la tranquillité publique lancé en 2015 par l’actuelle majorité municipale.

La liberté est garantie par la sécurité, c’est elle qui nous permet de vivre plus sereinement dans un Dijon que nous aimons. C’est pourquoi elle est l’affaire de tous. C’est à partir de ce constat que nous souhaitons voir se développer des dispositifs du type « Voisins et Commerçants Vigilants ». En France, un cambriolage se produit toutes les 90 secondes. Ce type de dispositif complémentaire est la réponse la plus efficace face à cette délinquance intolérable. Là où il a lieu, le ministère de l’Intérieur constate une baisse des cambriolages de -40% par an. Fondé sur la solidarité, le partage et la bienveillance des uns envers les autres, il s’agit d’un réseau social de voisinage qui permet de lutter contre les cambriolages en recréant du lien social avec ses voisins. 

Par ailleurs, si nous voulons mettre fin aux délinquances du quotidien (trafics, incivilités, dégradations et violences) subis par nos concitoyens à différents endroits de la ville, nous devons concentrer les moyens par le développement systématique de Groupes locaux de traitement de la délinquance (GLTD). Ils se caractérisent « par un partenariat intensifié, les partenaires les composant (services judiciaires, de la police nationale, municipaux, services sociaux, etc) échangeant des informations et déterminant des stratégies spécifiques ». 

Enfin, une ville plus sûre, ce n’est pas que de la sécurité, c’est aussi l’éducation à la citoyenneté. Le Conseil municipal des enfants est un merveilleux moyen d’éduquer les jeunes à la citoyenneté. Il faut le renforcer. Nous proposons également un programme ouvert à tous visant à renforcer le lien de confiance entre les habitants et les institutions. Ce programme, construit en lien avec les associations locales, pourrait mixer ateliers de sensibilisation, activités intergénérationnelles et visites des services publics de la ville. Car être citoyen, c’est connaître les règles pour savoir vivre dans sa ville dans le respect de son environnement et de ses concitoyens.

Une ville plus sûre et plus simple pour nos ainés, tournée vers l’intergénérationnel

A l’occasion de la semaine bleue, le mouvement Dijon l’Avenir Ensemble (DLAE) rappelle quelques-unes de ses propositions concrètes pour remettre nos aînés au cœur de la ville.

Une ville plus sûre pour nos aînés, c’est repenser l’espace public pour le rendre plus sûr. 

C’est ainsi penser Dijon et son mobilier urbain pour les adapter aux problématiques des personnes âgées.

Pour répondre aux besoins de proximité et de services de nos aînés, nous proposons d’ouvrir des mairies annexes dans chaque quartier afin de faciliter toutes les démarches administratives. Il faut également rendre possible pour les personnes moins mobiles d’effectuer leurs formalités administratives à domicile.

Pour lutter contre l’insécurité et renforcer la médiation au quotidien, une police municipale de proximité devrait être installée dans les 9 quartiers de Dijon. Pour être efficace, elle devrait être composée en permanence d’au minimum 2 agents et présente 24h sur 24.

Une ville plus simple, c’est une place pour chacun. 

Ainsi, nous proposons de recréer dans nos quartiers une proximité et un lien entre les générations en permettant à tous de se retrouver et de s’entraider par le biais de lieux intergénérationnels (restaurants ou résidences) où toutes les générations se côtoient, échangent et vivent ensemble pour le plus grand profit de chacun. C’est une façon concrète, par exemple, de proposer des logements à des étudiants en situation de précarité, en échange de leur compagnie et de leur temps, et d’offrir à nos aînés une présence au quotidien.

Enfin, nous l’avons rappelé durant la campagne des municipales, la lutte contre la solitude est un de nos combats. Pour renouer le contact et apporter les bienfaits d’une présence, des associations pourraient mettre à disposition de nos aînés un animal de compagnie, géré avec leur accord par l’association. Cela permettrait à nos aînés de profiter avec lui de tous les bons moments, en minimisant les contraintes.

Si comme nous, vous pensez que les citoyens doivent être acteurs de leur futur et non spectateurs, alors rejoignez nous : www.dlae.fr/adherer

POUR DIJON devient DLAE !

L’association citoyenne POUR DIJON devient Dijon l’Avenir Ensemble (DLAE), un mouvement politique local, situé au centre de l’échiquier républicain

Quelles suites pour la démarche citoyenne PourDijon débutée en août 2018 et qui a vu l’association participer aux élections municipales 2020 comme un partenaire d’une union locale ?

Après un temps propice à la réflexion et aux échanges, l’équipe de direction de PourDijon a proposé à ses adhérents de poursuivre l’engagement pris en mars auprès des Dijonnais. Demain se prépare dès aujourd’hui.

Pour cela, il était utile de donner plus de lisibilité à l’action future de l’association. Aussi, il a été proposé aux membres de l’association de se prononcer par vote entre le 2 et le 10 septembre sur une évolution importante des statuts, en particulier du nom et de l’objet de l’association.

Un nouveau nom dans la continuité des élections municipales : Dijon l’Avenir Ensemble.

Un objet plus lisible sur le positionnement politique de l’association : DLAE est un mouvement politique local, situé au centre de l’échiquier républicain, prenant la forme d’une association politique, républicaine, laïque, progressiste et solidaire, constituée pour rassembler toutes les citoyennes et tous les citoyens qui souhaitent travailler ensemble de manière pragmatique pour l’intérêt général du territoire dijonnais.

Une devise : « La mixité des idées comme une force ».

Avec 85,1% des voix, les nouveaux statuts ont été adoptés et immédiatement mis en œuvre par la constitution d’un nouveau Comité Directeur et d’un nouveau Bureau présidé par Sylvain Comparot.

COMITE DIRECTEUR BUREAU 
Sylvain COMPAROT 
Fanny CHENUT 
Julien HARSON
Bérénice VINCENT
Bruno-Louis SEGUIN
Irène FORNAL
Jean-Claude DECOMBARD
Marie PETIT
Maxime COURTALON
Laurent GERARDIN
Germain RICHEBOIS 
 Président : Sylvain COMPAROT
Secrétaire Générale : Fanny CHENUT
Trésorier : Julien HARSON
VP Projet-laboratoire des idées : Bruno Louis SEGUIN
VP adjointe Projet-laboratoire des idées : Bérénice VINCENT
VP Territoires : Irène FORNAL
VP Mobilisation : Maxime COURTALON
VP adjoint mobilisation : Laurent GERARDIN

Avec cette évolution importante, chaque adhérent(e) a pu choisir de rester adhérent, quitter l’association ou bien encore devenir un sympathisant. 74,3% ont souhaité rester adhérents, 20,3% resteront sympathisants, seulement 5,4% ont souhaité quitter l’association. A ce jour, DLAE revendique ainsi plus de 200 adhérents sur Dijon et Dijon métropole.

Si nous avons ensemble créé entre 2018 et 2019 un projet pour Dijon à l’image de ses habitants, les années à venir, notamment à l’occasion des prochaines échéances électorales de 2021, seront là pour faire la promotion de nos propositions concrètes issues de ce projet remettant l’humain au coeur de notre territoire. Nous le ferons avec celles et ceux qui partagent nos valeurs et notre vision d’un territoire qui voit la collaboration avec les citoyens, avec les entreprises, avec le département, Dole, Beaune, comme une force et une richesse. 

Nous invitons avec enthousiasme toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs et notre approche locale à nous rejoindre en se rendant sur notre site web www.dlae.fr