1er tour des municipales, un an après. Réaction du président de DLAE

Partant des propositions des Dijonnais, j’ai présenté avec mon équipe, à l’occasion des élections municipales 2020, un projet concret, réaliste, pragmatique, proche des citoyens. Nouvelles générations, place et rôle des séniors, changement climatique et transition écologique, lutte contre la délinquance, évolution du travail, place du numérique. Autant de défis qui nécessitaient et nécessitent toujours de nouvelles méthodes, plus transparentes, plus coopératives avec les citoyens et tous les acteurs du territoire. Un projet pour donner à Dijon sa place de capitale régionale forte et bienveillante, une capitale régionale et départementale ouverte et non refermée sur elle-même comme c’est le cas aujourd’hui. Un projet remettant l’humain au cœur des préoccupations, rendant la ville plus verte, plus sûre, plus simple.

Faisant le constat que pour un changement de méthodes, il fallait un changement d’équipe, nous avons su construire à travers l’élection municipale de 2020, et malgré des vents contraires, une première union, fédérant des personnes issues de toutes sensibilités politiques hors extrêmes. Nous avons fait le choix audacieux du renouvellement, avec une tête de liste inconnue du grand public et 93% de nouveaux visages. Nous avons également fait le choix de présenter une liste mettant la jeunesse en avant, avec pas moins de 14 membres ayant moins de 30 ans. Enfin, nous avons assumé une union au centre car nous étions et restons convaincus qu’il n’y a pas de victoire possible sans un rassemblement le plus large possible au centre. Le résultat du second tour des municipales à Dijon en juin 2020 est à ce titre illustratif.

Il y a tout juste un an, jour pour jour, s’achevait le premier tour des élections municipales, dans une période inédite de début de crise sanitaire mondiale. Rassemblant près de 9% des suffrages, le programme et la liste que j’ai eu l’honneur de conduire sont arrivés 4e. Une déception légitime qui n’a en rien fragilisé notre ambition collective pour remettre demain l’humain au cœur de la ville.

Un an s’est passé depuis notre participation à l’élection municipale. Pourtant nos propositions et les changements de méthodes que nous appelions de nos vœux restent plus que jamais d’actualité. Je constate par exemple que malgré la situation de crise sanitaire et économique que nous vivons, chaque groupe municipal, majorité ou oppositions, reste figé sur ses positions, souvent dogmatiques et tournées vers la prochaine élection. Il en va de même des relations souvent tendues entre Dijon et le Département, entre Dijon et le Gouvernement. Autant d’éléments qui m’encouragent, avec d’autres, à poursuivre sans relâche le travail de rassemblement le plus large possible au centre.